Blog les héroines de la wilaya3

Les Frères Chahid Sidi Mammar

Liste des Frères Chahids Sidi Mammar

- Meziane Ben Moh Cherif , tombé au champs d'honneur en 1960

- Belkacem, tombé au champs d'honneur en Mars 1957

- Arezki, tombé au champs d'honneur en 1958

- Moh Cherif, tombé au champs d'honneur en 1958

- Mohamed Said, tombé au champs d'honneur en 1957

- Rabah, tombé au champs d'honneur en 1957

- Hocine, tombé au champs d'honneur en 1957

- Moh Ouidir, tombé au champs d'honneur en 1958

- Said, tombé au champs d'honneur en 1958

- Belkacem, tombé au champs d'honneur

- Si Tayeb, tombé au champs d'honneur

- Mohamed, tombé au champs d'honneur

 

Sidi mammar f2 

 

Sidi mammar f 2

 

 

Pour la baptisation du nouveau stade au nom des " Frères Sidi Mammar "

  Le nouveau stade de Tizi Ouzou sera bientôt receptionné et sa baptisation officielle n'est semble - t -il pas à l'ordre du jour. Pourtant, les pouvoirs publics, à travers délibérations, PVs de réunion et promesses publiques ont tranché la question : Le stade sera baptisé " Les frères Sidi Mammar".

   En effet, dans une délibération en date du 03 / 10 / 2007, portant n° 59,les membres de l'APC de Tizi Ouzou ont voté à l'unanimité la décision de baptiser le nouveau stade au nom de " Frères Sidi Mammar ". Laquelle décision a été confirmé par la Commission Technique Communale de Baptisation et Dépabaptisation en 2015 comme consigné dans un PV officiel datant 20 / 07 / 2015.

  Entre temps, la famille Sidi Mammar a touché, par lettres et contacts directs; toutes les instances et tous les responsables nationaux et locaux pour attirer leur attention sur l'urgence de  la concrétisation officielle de cette décision qaualifiée par tous de juste et sage à l'égard de 12 frères chahids qui se sont sacrifiés durant la révolution pour que cette jeunesse Algérienne puisse jouir d'une liberté de s'affirmer et d'évoluer dans la dignité sur cette terre sacrée, notamment dans ces aires de jeu qui leur sont dédiées à l'image de ce nouveau stade de Tizi- Ouzou.

  Les représentants de l'Etat Algérien garants de la protection et de la promotion de la mémoire nationale ont tous accueilli avec satisfaction l'idée de babptiser le nouveau stade  de Tizi Ouzou au nom des "Frères Sidi Mammar ". Du premier ministre, au SG de l'ONM, au ministre de la jeunesse et des Sports, au wali de Tizi Ouzou , à l'APW de Tizi Ouzou , à l'APC, aucune partie n'a émis la moindre reserve. Alors pourquoi la tergiversation en ces temps où notre jeunesse a besoin de repères authentiques de patriotisme  et de modèles palpables d'amour du sacrifice pour le Pays ?

    La famille Sidi Mammar a payé pour la liberté de cette jeunesse, de cette terre noble et pour ce peuple un lourd tribu. 12 frères, et c'est pas peu pour une seule famille,  ont irrigué de leur sang le sol Algérien pour que flotte le drapeau national sur nos montagnes, nos collines et nos plaines, Rendons - leur hommage en faisant flotter leur nom sur le nouveau stade de Tizi Ouzou. Est - ce trop demandé ? Est - ce aussi encombrant que ça  le nom de 12 chahid sur un fronton d'une aire de jeu ?

    La famille Sidi Mammar interpelle les hautes instances de ce pays, l'ONM, le MJS, les autorités locales et tout fondé de pouvoir à actionner au plus vite la procédure légale de baptisation du nouveau stade de Tizi ouzou au nom des Frères Sidi Mammar. Il y va de la crédibilité des engagements officiels de nos institutions, de la crédibilité des discours offciels sur la perilleuse nécessité de préserver la mémoire de nos Chahid. Il y va tout simlplement de la nature normale des choses

Saidi Rabah

Chahid 001

archives et documents

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amar ouali

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Nedjoum Amar dit Moh Akli

Nedjoum Amar dit Moh Akli, fils de        et de     , né le         , tomba au cham d'honneur en    . Selon le témoignage de monsieur Kadri Rabah, moudjahed, présent ce jour à la baille qui durere toute la journée : Moh Akli se sacrifia, après avoir quitté, la première fois, l'abri pris d'assaut par l'ennemi, embusqué à une distance de quelques dizaines de métres, dans le but de récupérer des documents compromettants pour la population civil qui participa à contribuer avec ses moyens à la révolution. Après les avoir récuperer, Moh Akli fut mortellement atteint par l'ennemi, en sortant la deuxième fois de l'abri embrasé par les balles nourries des soldats.

Beslem Slimane dit Slimane n Si Moh

Beslem Slimane dit Slimane n Si Moh, fils de Mohamed et Aboudil Djouher, né le                  , fut assassiné par l'armée coloniale pour ses activés contre l'ennemi et pour que son pays pût recouvrir son indépendance, idéal pour lequel lui et ses camarades se sont investis.

Souded Rabah dit Rabah Moh d Ameziane

Souded Rabah dit Rabah Moh d Ameziane, fils de                 et de         , né le              , fut assassiné par l'armée coloniale, après une risposte avec une grenade qui, de l'intérieur de son abri qu'il lancera, éclatera et le blessera gravement. Retiré de son abri inconscient, il sera achevé froidement par un officier qui lui plantera un couteau dans le ventre.

Oumad Mohamed dit Moh Atotah

Oumad Mohamed dit Moh Atotah, fils de Ahmed et de                 , né le              , tomba au champ d'honneur en          .

Nacer Said dit Said n Amar Ouali

Nacer Said dit Said n Amar Ouali

Nacer Said dit Said Moh Ouslimane Ameziane

Nacer Said dit Said Moh Ouslimane Ameziane, fils de            et de           , né le         ,

Nacer Ali dit Ali Oualhadj Ameziane

Nacer Ali dit Ali Oualhadj Ameziane, fils de                  et de                 , né le                 ,

Ouiles Said dit Said Ouhmed

Ouiles Said dit Said Ouhmed, fils de          et de                 né le                 . Il fut éxuté par l'armée française froidement chez lui.

Ouiles Slimane dit Slimane Ouhmed

Ouiles Slimane dit Slimane Ouhmed, fils de             et de              né le              . Il rejoint le maquis dès le début de la révolution et tomba au champs d'honneur en      .

Ouiles Ali dit Ali Ouslimane

Oules Ali dit Ali Ouslimane, fils de        et de         né le              , fut assassiné froidement par l'armée française en      . Ancien militant du mouvement national avec les camarades de sa génération....

Adjaz Mohamed dit Moh n Ali Oukaci

Adjaz Mohamed dit Moh n Ali Oukaci, né le                      , fils de             et de                  , tombé au champs d'honneur en          .  Forcé par l'armée coloniale, alors qu'il était adolescent, à transporter un téléphone sans fil, au cours d'une opération au lieu dit Aguergour, le jeune Mohamed faussa compagnie aux militaire, dans un maquis qu'il connaissait parfaitement, et malgré les tirs nourris en sa direction qui ne l'atteignaient pas, il rejoint le maquis depuis ce jour.

Adjaz Saîd dit Saîd n Ali Oukaci

Adjaz Saîd dit Saîd n Ali Oukaci, né le                            fils de                et de                  , tombé au champs d'honneur en       ,

Nedjimi Ali dit Ali Boundjim

Nidjimi Ali dit Ali Boundjim, chahid, né le                      fils de                   et de                , laissa 4 enfants en bas âge lorsqu'il fut assassiné avec plusieurs de ses compagnons par l'armée coloniale pour ses activités et son engagement dans la révolution algérienne dans une caserne de triste réputation nommée "Azemour Oumeryam".